mardi 17 juillet 2012

Sur la route de Mendoza

Bonjour la France,

Nous somme le jeudi 12 juillet : comment ne pas commencer cette journée en implorant les dieux du football de nous renvoyer 14 ans en arrière afin de revivre, le plus bel événement de votre vie à tous, devant même votre mariage, la naissance de vos enfants, votre retraite ou même votre première nuit agitée du côté de Perrache avec la belle Jacky, transexuelle de son état...? (il y a bien un point d'interrogation j'ai commencé ma phrase par comment ! Tu peux reprendre ton souffle, lire une phrase de 5 lignes sans faire de pause c'est réservé au sportif) Je veux bien sûr parler de la finale de la Coupe Du Monde 1998
Don ce jeudi 12 juillet, il a fallu régler les réveils à une heure encore inconnue de moi-même : 5h45. Je sais c'est tôt, tréteaux (+ planche = table), mais aujourd'hui nous nous rendons en Argentine à Mendoza. Ne pas confondre cette ville avec le grand attaquant péruvien ayant laissé une trace indélébile dans le cœur des marseillais et qui mériterait une statue au stade Vélodrome à l'image des non moins illustres Fiorèse, Gignac et autres Koke, qui ne l'était pas (oui, ça se prononce coquet).
Je referme là cette parenthèse footballistique, bien que ce soit très intéressant, car je sens que je suis en train de perdre mes lectrices productrices d’œstrogène et de progestérone (fameux mélange nous tapant sur le système au moins une fois par mois, pour les plus chanceux)
Donc Mendoza se situe derrière la frontière (forcément), au delà des Andes, il faut 7h pour rejoindre cette ville depuis Santiago, ce qui explique que nous soyons levés si tôt. La journée commence de manière optimale puisque nous ne trouvons pas le bon terminal de bus. Nous en testons plusieurs, sans succès...
Nous arrivons enfin à trouver the good one juste avant le départ, grâce à une astuce de derrière les fagots (si t'oses, pour les biologistes).
Je m'excuse d'avance pour cette blague d'intello, je t'ai habitué à ce que le niveau soit beaucoup moins haut, au ras des pâquerettes... ça me rappelle une blague d'anthologie que je vais partager avec toi,  ma nature altruiste qui me rattrape sans arrêt :

Comment fait un nain pour se torcher ?
Réponse : Il court dans l'herbe

Tu comprendras que Passe-partout se sente mal à Fort Boyard, et qu'il veuille rejoindre Mimi-Mathy dans "L'amour est dans le pré" (ça c'est pour toi Jules).
Nous voici donc dans le bus, nous rejoignons les places 1 et 2 situés à l'étage, juste devant la vitre. Ruse de Sioux afin d'être aux premières loges pour admirer le paysage somptueux qu'il nous sera donné de voir.
Comme je t'ai bien ouvert l'appétit, je ne vais pas trop tarder à te balancer des images car je sens que tu es aussi patient qu'un parisien sur le quai du RER A, je te cale donc les photos de le voyage, que tu auras contracté en "du voyage" si tu es passé en CE2 chose ardue s'il en est, pine d'huître !

Au loin, les Andes

ça se dessine

On se sent tout petit au milieu des montagnes

Les lacets


Nous approchons du sommet

Et hop un lacet de plus qu'à l'Alpes d'Huez

A l'image des leurs amis prostituées, les camions font la queue...


Nous entrons en Argentine

ça a de la gueule quand même

La douane
Comme tu as pu le remarquer sur les photos, la route est assez vertigineuse, toi qui est amateur du Tour de France tu imagines aisément un petit col Hors-Catégorie. Cela me donne envie de congratuler ce bon cieux Rémy Di Grégorio qui s'est fait contrôlé positif, il fallait bien que ça arrive un jour, tu me diras... Sérieusement les mecs se font gauler et en plus ils ont un palmarès plus vierge qu'une picarde de 4 ans (si son père respecte la tradition évidemment), putain mais faites un autre sport si vous n'êtes pas capable de gagner même en étant chargé comme un mule.

Les formalités douanières sont vraiment chiantes, on y reste presque 2 heures, les argentins sont mal organisés... En plus j'ai l'impression qu'on aurait pu faire rentrer ce qu'on voulait dans le pays, tant les fouilles sont laxistes !

Enfin nous obtenons nos visas et entrons en Argentine ! Ensuite la route passe juste à côté d'une formation géologique très particulière qu'est le Puente del Inca, malheureusement, j'ai fait de la merde avec mon appareil et je n'ai pu le prendre en photo. Je ressasse cet échec pendant le reste du voyage, c'est très frustrant.

Tu vois la diff avec le Chili quand même... ah bin non en fait !

L'Argentine, ça déchire

Paysage aride, roche ocre, on se croirait au Nevada

un lac

bis repetita

Nous voici donc enfin à Mendoza, c'est bien beau mais on doit déjà repartir alors voici les photos du chemin inverse, retour, effet miroir et boomerang... à l'envers quoi !
Il n'y en a pas beaucoup parce que le paysage est le même si tu réfléchis bien (je sais que t'en n'es capable, même s'il t'arrives de poser le cerveau en lisant ce blog), je mets juste ce qui peut être intéressant et apte à te procurer un orgasme visuel.
Et j'ai quand même réussi à avoir le Puente del Inca...

Roule ma poule

Chelou

c'est là

Le fameux Puente del Inca

Encore lui, il donne envie de vomir quand même...

Chemin de fer désafecté
Et voilà nous somme de retour à Santiago pour deux jours puisque nous décollons mercredi pour San Pedro de Atacama.

"Et banane ! t'aurais pas oublié les photos de Mendoza ? qu'est ce t'as glandé là-bas ?"
"Pas con Yvon, ça vient dans le prochain article, histoire de tenir en haleine, que tu as mauvaise...

4 commentaires:

  1. Nuance : Di Gregorio a été pris pour trafique de produits dopant et n'a jamais été controlé positif ...
    Footix

    RépondreSupprimer
  2. Nez en moins, j'ai bien aimé la blague sur la phagocytose

    RépondreSupprimer
  3. Malgré la faute de conjugaison qui est aussi évidente que le PSG va être champion cette saison

    RépondreSupprimer